18.03.2008

10 raisons pour lesquelles un bon livre est mieux qu'une bonne femme.

• Ce n'est pas parce qu'il est vieux qu'un livre est inintéressant.
• On peut toujours s'assurer qu'on est le premier à ouvrir un livre.
• On commence et on finit un livre quand on veut.
• On peut toujours remettre à plus tard la fin d'un livre.
• Si on ne finit pas un livre, c'est que c'est lui qui n'est pas bon.
• On peut lire plusieurs livres en même temps.
• On peut toujours demander conseil à quelqu'un avant de commencer un livre.
• Si beaucoup de personnes ont déjà lu un livre ce n'est une raison suffisante pour ne pas le lire.
• Si un livre ne nous a pas plus, on n'est pas obligé de le relire.
• On peut lire deux fois un même livre. Parfois, plus.

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26.02.2008

Femme de jour, femme de nuit.

J'ai rencontré une femme merveilleuse l'autre jour.
Drôle, passionnée, cultivée.
Je lui ai demandé de faire l'amour avec moi.
Elle a refusé et est partie.

J'ai rencontré une traînée, l'autre soir
Vulgaire, sans intérêt, gros seins.
Je l'ai baisé sans lui demander son nom.
Puis je suis allé vomir.

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28.10.2007

Mea non culpa est

C'est quand même en Lettres, qu'il y a la plus grande concentration d'émasculés du subjonctif au mètre carré. Bon, je dis pas que, en Sciences, les gens brillent par leur culture. Mais au moins ils ne génocident pas Camus de par leur débilité simiesque.
Tenez, par exemple, l'autre jour. l'autre jour, donc je dialectisais avec une charmante demoiselle, que je n'ai toujours pas sauté, titulaire d'une Licence de Lettres Modernes. Ce détail aura son importance par la suite. Donc cette charmante demoiselle, au lieu de succomber à mon charme latin, comme l'aurait fait n'importe quelle femelle humaine, m'importunait l'oreille avec des considérations d'une telle bassesse intellectuelle que ma libido avait atteint son point le plus bas depuis la guerre de trente ans. J'en étais à ne plus la désirer, elle, son regard châtain catin, sa beau amande douce et son QI de moule. Mais un moment, l'espace d'un instant, j'entrevois la possibilité d'un dialogue. En effet, après avoir disserté sur la supériorité de ses études sur les études de Sciences, par le biais de raccourcis sophistes et de clichés éculés, elle entreprenait de me démontrer par 2+2=3 que son sexe était supérieur au mien.
En privé, il est vrai, j'avoue volontiers la supériorité de la Femme. En effet, qu'y a-t-il de plus érotique qu'une femme, si ce n'est plusieurs femmes?
Je suis un éternel amoureux des femmes, transis d'amour devant tout ce qui porte un porte jarretelle, pleurant devant la beauté du tableau d'une femme lisant à la lumière de sa fenêtre, le chat Bebert sur les genoux.
Mais bon, il fallait faire bonne figure et ne pas se rendre sans une passe d'arme, pour l'Honneur.
Je lui dis:
"Si les filles sont tellement géniales, comment ce fais-ce que Céline soit un homme?"
Je pensais, bien naïvement la toucher par ce trait d'humour.
Et alors là, elle me regarde, ne comprend pas, et ne trouve rien d'autre à répondre que:
"Céline? Céline Dion?"

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30.07.2007

Un brin de misogynie

Pour lutter contre la vaginocratie ambiante.

La liste, compilée par votre serviteur, des dix endroits où l'on a le moins de chance de croiser une femme:

10) Le mont Athos, en Grèce
9) Le Sénat
8) Le rayon philosophie de la FNAC
7) Une librairie dépourvue de rayon ésoterisme et astrologie
6) Le front Russe
5) Une convention de Star Trek
4) Une équipe de rugby
3) Un magasin de maquettes
2) Une fac de Maths

Et pour finir:
1) Mon lit

30.10.2006

Les filles de Loth

Le lecteur aura plaisir, je l'espère, à trouver ici un texte d'Alfred de Musset, chef d'oeuvre d'érotisme: les filles de Loth. Je laisse savouver.

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Le vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;
Assises à côté d'une pâle lanterne,
Ses deux filles en pleurs se rappelaient tout bas
Les plaisirs de Sodome et ne s'endormaient pas.
L'aînée avait vingt ans, une figure altière,
L'œil bleu et des cheveux rejetés en arrière,
Des trésors sous sa robe et des doigts exercés...
La plus jeune était blonde, avait seize ans passés,
Des fruits s'arrondissaient sur sa blanche poitrine
Et son poil frissonnait où l'esprit le devine ;
Les yeux pleins de langueur et de timidité
Cachait sous leurs cils d'or l'ardente volupté.
Vierges ! Comprenez que deux filles à cet âge
N'ont pas quitté Sodome avec leur pucelage.
Elles avaient goûté le breuvage amoureux,
Et leur soif insatiable avait fait des heureux,
Jusqu'au jour redouté du divin châtiment,
Leur vie entière fut détruite en un moment,
Tous les hommes perdus, car il n'en restait pas
Qui pussent désormais jouir de leurs appas !
D'où viendra la rosée à leur bouche altérée ? ...
"Ne pleure pas ma sœur, ma sœur, que ton âme éplorée
Retrouve quelque espoir. Tiens ! Déshabillons-nous,
J'ai trouvé pour jouir, un moyen simple et doux."
Ainsi parla l'aînée. Déboutonnant sa robe,
Elle montre à sa sœur, avec un double globe
Un ventre satiné qui se trouve en bas
Par un petit triangle couvert de poils ras,
Noirs comme de l'ébène, et doux comme de la soie,
Sarah sourit, s'approche et écarte avec joie
Les lèvres de la trousse, ainsi les vieux Hébreux
Nommaient l'endroit charmant qui les rendait heureux.
" Que faut-il faire Agass ? - Du bout de ton doigt rose,
Chatouille-moi - J'y suis, attends que je me pose
Pour que mon doux bouton s'érige sous ton doigt
Et que j'écarte les cuisses comme toi. "
Et sous leur main, servie d'une amoureuse ivresse,
La symphyse se gonfle et palpite et se dresse.
Enfin n'en pouvant plus et d'amour se pâmant,
Agass donne à sa sœur un doux baiser d'amant.
Mais celle-ci lui dit : " Faisons mieux, ma charmante
Remplaçons notre doigt à la place amusante
Par une langue agile ; et tu verras, ma sœur
Que nos attouchements auront plus de douceur.
Oui, sur ton petit ventre, attends que je me couche,
Ta bouche sur mes lèvres, ton poil dans ma bouche
Qu'une douce langue chatouille en l'excitant
Notre bouton de rose encore tout palpitant.
Que nos corps enlacés se tordent et se roulent,
Que le jus de l'amour sur nos cuisses s'écoule. "
Sitôt dit, sitôt fait, et bientôt ce doux jeu
Arrose leur trésor d'un liquide onctueux.
Mais ce sperme infécond ne rappelle les hommes
Que de manière vague. " Ah ! Sottes que nous sommes,
A quoi rêvons-nous donc quand on a ce qu'il nous faut :
Notre père est bien vieux, mais il est encore chaud.
Il peut bander encor quand les femmes sont belles,
Bien heureux qu'il n'ait pas affaire à des pucelles.
Mais il ne voudra pas, tant il est scrupuleux,
Nous donner la bouteille où jadis toutes deux
Avons puisé la vie,... où notre pauvre ère,
Allait remplir ses fleurs, teindre son cratère.
Tâchons de l'enivrer, il aime le bon vin,
Et s'il veut nous baiser, sauvons le genre humain... "
Chacune sur le chef portait un grand voile noir ;
Loth avec sa lanterne, a demandé, hagard :
" A qui sont ces tétons dont la blancheur rayonne ?
Ces globes opalins, dont la pointe frissonne ? "
Il jette sur Agass des regards polissons,
Ecoute en soupirant les charmeuses chansons
Qu'ensemble ont commencé ses filles toutes nues,
Il croit être à Sodome et, sur ses propres filles
Haletant de planter le bâton de famille,
Il s'élance soudain. Agass l'avait prévu.
Au ventre paternel, elle saisit tout nu
Le membre recherché par l'ensemble des femmes
S'aperçoit qu'il faut encore qu'elle l'enflamme,
Et, pour mieux en jouir, elle roule à la main
L'instrument qui doit féconder le genre humain.
" J'enfanterai, dit-elle, et pour être plus sûre
Adoptons pour jouir la meilleure posture. "
Elle tombe à genoux, découvre son cul blanc ;
Le vieux Loth inclinant la tête et s'approchant
Voit le cul : Oh ! Jeune Femme ! Oh ! ma toute belle",
Dit-il alors, jetant ses deux bras autour d'elle.
Agass, poussant le cul, accroît le mouvement
Car elle connaissait l'effet du frottement.
Elle se sent mouiller. Aucune jouissance
N'a pourtant assouvi sa brutale espérance.
Un soupir la saisit ; elle porte la main
Je ne sais où. " Tu n'es pas dans le bon chemin,
C'est à recommencer ", dit-elle à son vieux père.
Et l'ivrogne à nouveau recommence l'affaire ?
En craignant de manquer, il se laisse guider
A travers les replis qu'il devra féconder.
Agass tressaille. Enfin tout son beau corps frissonne ;
Les os ont craqué. Le père Loth s'en étonne
" Qu'as-tu donc ? Mon enfant : va donc que je jouisse !
Si je m'en suis douté, que le ciel m'engloutisse ! "
Dit le vieux Loth. Agass dit alors à sa sœur :
" Viens goûter à ton tour la divine liqueur. "
L'autre aussitôt s'approche et dans ses douces cuisses
Elle montre à son père un doux nid de délices.
Elle chatouille alors les couilles du taureau,
Prend l'arme tout à coup et la met au fourreau.
Entre ses blanches mains, saisit la vieille épée
Pour la faire entrer plus grosse et mieux trempée.
Enfin elle se pâme, laisse tomber ses bras,
Le sceptre paternel inondant ses appas.
" Gloire à Dieu " se dit-elle, " à présent j'ai conçu. "
Loth, en se réveillant n'avait rien vu, ni su.

26.10.2006

Souvenirs...

Voici un vieux texte... ma deuxième Kronik pour l'AXIOM' en version longue, sans edit pour rentrer dans le journal. Nous sommes en Fevrier 2004...

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La Saint Valentin… Fête (si on peut l’appeler ainsi) redoutée de tout possesseur de chromosome Y qui se respecte un temps soit peu, elle est surtout une déchirante et douloureuse épreuve pour de nombreux célibataire qui doivent aller acheter leurs revues d’anatomie humaine dans un décors exaltant l’Amour.
Cette année, cependant, j’avais décidé de poser un lapin à la fâcheuse réputation acquise après des années d’une impitoyable démonstration par récurrence que j’avais d’être toujours seul pour cette occasion si spéciale de l’année (La Fête du fils d’une collègue de Bureau de ma Mère) qui me collais à la peau avec l’obstination d’un Pépé le Putois. J’avais pour cela demandé leur avis aux plus grands spécialistes de la question féminine : les Femmes elles mêmes.

Une des réponses qui revenait le plus fréquemment était l’honnêteté. Lorsqu’ enfin a mon goût femelle convenue je m’en dirigeât d’un pas sur de la victoire de par les prodigieux conseils qui m’avait été prodigué au par avant. Je tenus a l’intention de la demoiselle en question a peu près ce langage :
« Salut, Je n’éprouve aucun sentiment pour toi, a peine une base désirance sexuelle. Le seul intérêt que je te trouve c’est la possibilité d’oublier une autre fille en couchant avec toi. Je n’ai absolument rien à t’apporter, je suis qu’un pervers narcissique qui te ferra traverser les pires enfers sans rien en retour. Tu veux sortir avec moi ? »
Convaincus que la baffe que je reçut a la fin de cet entretiens ne pouvait avoir été provoqué que par la réplique finale qui n’était digne que d’un élève de sixième au vocabulaire aussi limité que mon tableau de chasse (je ne chasse pas, je suis végétarien) je m’en suis aller réitérer l’expérience auprès d’une fille au tour de poitrine aussi alléchant qu’un 17 en analyse.

C’est alors que les sages paroles de ma Sainte Mère, celle la même qui préféra accoucher plutôt que prendre l’apéro, me revinrent… les filles aiment les mecs qui cuisinent ! Ca tombe bien j’adore cuisiner moi !
J’entrepris donc de cuisiner pour une fille dont je tairais le nom par pure charité chrétienne, alors même que je suis taoïste. Cette fille avait tout pour elle : Elle était d’une intelligence rare et pouvait citer des poète allemand du XIX ème tout en discutant de physique nucléaire, la richesse de son vocabulaire et de sa syntaxe grammaticale n’avait d’égale que la profondeur de sa gorge. Elle avait une voix merveilleuse et hypnotique, son sens de l’humour, décalé n’aurait été qu’une simple preuve supplémentaire de son intelligence si ce n’était son originalité surprenante.La perle rare qu’on ne trouve que dans nos rêves les plus fantasques.

J’avais pour elle ouvert le livre de cuisine que ma sœur m’avait offert pour mon anniversaire (17 Août pour ceux et celles qui veulent me faire un KADO !!!). Bien que le titre stipulait Recettes rapides et légères (MERCI BEAUCOUP Nanou, tu peux être sure que j’te revaudrais ça !!) il contenait quelques plats délicieux. Je me mis donc à l’ouvrage pour réaliser une omelette au roquefort et aux fines herbes, un curry de légume et des crêpes à l’orange flambées au Rhum. Ainsi je comptais la séduire non seulement par mon charme et mon charisme (j’en vois un qui rigole la bas !), mais aussi par le délicieux et la diététique de ma cuisine.
Tout ce passait a merveille, j’avais même fait une folie, j’avais dépensé l’argent pour manger six semaines, soit QUARANTE DEUX jours ou 48 repas au RU, dans un vin, mais pas n’importe lequel, Un Château V.(pas de pub) 1987, un des meilleurs Saint Emillion, un rouge, ou devrais-je dire le rouge. Superbe, étonnant de finesse. Couleur coucher de soleil, odeur d'été, toucher petale de rose, gout d'Eden. Une merveille rarissime dont mes palais rêvent chaque nuit… Cette salope a mit de l’eau dedans !
Que Gandhi me pardonne, mais j’ai du renoncer a mes engagements non-violents, c’était justifié…

En conclusion j’ai passé la Saint Valentin, comme chaque année,seul dans mon grand fauteuil de cuir avec un verre de Martini à la main, la 7ème symphonie de Mahler dans la chaîne a médire sur l’incapacité des femmes a reconnaître un bon coup.

11.09.2006

Pourquoi Dieu créa-t-il la Femme?

pour rendre la solitude de l'Homme plus pesante.

31.08.2006

Rien de nouveau sous le soleil des BLOCHeurs

medium_femme_qui_pleure.2.jpgJ'ai une très bonne amie, dont je ne donnerai pas le nom ici. Je la connais depuis huit ou neuf ans. En amitié on ne compte pas. Elle est étudiante à Marc Bloch. L'université de Lettres et SHS de Strasbourg. Lors des blocages de la fac elle a été insulté durant la semaine d'examens. Chaque jour. Elle s'est fait traité de "pute", de "salope". Chaque jour. Elle a pleuré. Pour la première fois en huit ou neuf ans, je l'ai vu pleurer.
C'est douloureux à voir.
Aujourd'hui le hasard m'a fait découvrir un forum sur le site de l'université Marc Bloch et ce que j'y ai vu m'a choqué. Je vous laisse juges.

Outre une pauvreté gramaticale et linguistique qu'on ne retrouve plus que chez certains candidats de télé réalité le ton de ce message est d'un choquant, d'un insultant. Le non respect de la personne humaine, de l'opinion contraire semble une constante chez ces gens dont la haine aveugle et la certitude absolue d'avoir raison contre l'humanité entière constituent les seules raisons de vivre des bloqueurs.

30.08.2006

Où sont les femmes?

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Ah, George Sand, c'était une femme! lisez, mesdemoiselles, lisez son texte plein de poésie, voyez comment elle déclarait sa flamme à son cher Alfred de Musset:

Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris, l'autre jour, que vous avez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde un souvenir de votre
baiser et je voudrais que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
Affection toute désintéressée et sans cal-
cul. Si vous voulez me voir ainsi
dévoiler, sans aucun artifice mon âme
toute nue, daignez donc me faire une visite
Et nous causerons en amis et en chemin.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère capable de vous offrir l'affection
la plus profonde et la plus étroite
Amitié, en un mot, la meilleure amie
que vous puissiez rêver. Puisque votre
âme est libre, alors que l'abandon où je
vis est bien long, bien dur et bien souvent
pénible, ami très cher, j'ai le coeur
gros, accourez vite et venez me le
fait oublier. À l'amour, je veux me sou-
mettre.

Je rappelle aux émasculés du subjonctif et autres étudiants en Lettres que c'est du George Sand. Cherchez l'erreur.
Vous avez trouvé? C'est bien. Prennez en de la graine Mesdemoiselles, George était une femme, une vraie. Mais maintenant les femmes ne portent plus de porte jaretelle mais leur valise. Et toute seule! Sans mon aide! Voila que ces delicieuses créatures, au lieux de lire Nietzsche pour me faire part de leurs impresions, se mette à me demander ce que je pense du résultat de PSG-Nice. Mais quesque jm'en fout du foot?
Il est fini le temps des femmes inteligentes et belles, qui vous troublaient l'Esprit du regard, entretenant la flamme de votre désir par le seul intelect de leur pensée, disant non du bout des lèvres mais oui avec les yeux.

Si les femmes se mettent à être aussi conne que les hommes, je n'ai plus qu'à aller me suicider.

10.08.2006

La Mort

La Mort et la Vie decidèrent un jour de faire une sortie "entre filles". Après quelques épuisantes heures de shoping elles s'arrètent a la terasse d'un café et commencèrent à discuter.
De quoi parlent donc t'elles?
D'Hommes!
La Vie comence:
-j'ai tout les hommes à mes pieds, Ils souhaitent tous me garder éternelement.
-Mais ils finisent toujours dans mon lit.
-C'est vrai ca! pourquoi me voles tu tout mes amants?
-Peut etre parce que tu ne leur donnes pas assez.
-Mais qu'a tu donc que je n'ai pas?
-trois fois rien, l'atrait de la nouveaute, as tu deja vu un homme fidèle?
-Oui de nombreux souhaiteraient rester aupres de moi pour toujours.
-Mais des que mes lèvres éfleurent les leurs tu les boudes!
-Je ne veux pas d'hommes qui me trompent!
-Et toi ne les trompes tu pas?
-Que veux tu dire?
-Tu as un petit preféré, tu lui donne tout. Forcement les autres sont jaloux. Et puis tu es très... frivole, tu changes de preféré, comme moi de chemise!
-De quoi me parles tu? Tu me piques tout mes hommes, sans exception et tu as le culot de m'appeler "frivole"?
-Mais reflechie un instant. Regardes toi. Regardes moi. Tu es un homme la quelle d'entre nous choisirais tu?
-Euh... moi.
-C'est ce que j'aurait repondu aussi. Maintenant un homme qui soupire aupres de toi, que lui donnes tu?
-L'Espoir d'un monde meilleur.
-Et moi la Certitude d'un monde pire.
-Alors pourquoi viennent ils donc tous vers toi?
-Pasque tu leur ments. Moi je ne les deçois jamais. Ils recoivent ce qu'ils attendent de moi.
-A savoir?
-Etre débarassé de toi.
-Tu es cruelle avec moi.
-Et toi avec tes amants.
-J'en ai marre de cette discution"

S'en suit une passionante discution sur les dernières nouveautées fringues mais la conversation retourna très vite autour de son principal sujet. La Mort:

-Avoues-le tu es vierge!
-Après tout les hommes que j'ai connus?
-Oui, tu sais donner un harem a un enuque ne le rendra pas moins puceau qu'il ne l'est.
-...
-Jusqu'ou es tu allé avec un homme?
-C'est ma vie privee!
-Bah... Un homme, même sur un oreiller, ca parle tu sais...
-Ils t'ont dit?
-Que tu leur prometais qu'ils auraient tout ce qu'ils voudraient? Oui.
-Mais je leur ai tant donné...
-Non. Tout ce qu'ils voulaient c'est toi. J'ai mis plus d'homme dans mon lit que toi, mais aucun d'eux ne m'a jamais aimé. Au moment de l'Orgasme fatal c'etait ton nom qu'ils criaient. Meme Achille, meme les suicidés.
-ah...
-Quand est ce que tu comprendras qu'ils t'aiment malgré toutes saloperies que tu leurs balances à la gueulle?
-Jamais je suposse.
-Dommage, vous passez a cote de quelque chose de formidable"

Le barman arive avec l'adition.

La Vie:
-Laisse c'est pour moi. Je connais le barman c'est un amant à moi.

La Mort se lève, se dirige vers le barman et l'embrasse.
-plus maintenant.

En mourant le barman regarde la Vie, esperant un dernier baiser d'adieu, à défaut d'un pardon.
La Vie:
-Non desolé, je ne veux d'un homme qui me trompe.

Et elles s'en allèrent, sans payer, faire les magasin.

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