26.12.2007

Les femmes qu'on aime

Il y a les femmes que l'on aime un instant. Elles passent, on se retourne, leurs cheveux sentent bon le propre. On croise leurs regards. Un instant. Et elles repartent au bras d'un autre. On soupire, le vent emporte quelques cendres, mais pas de regret.

Il y a les femmes qu'on aime une nuit. Elles restent un peu, on les caresse, leurs corps sentent bon la chaleur de la nuit. On croise nos doigts. Un Instant. Et elles retournent dans le lit d'un autre. On est triste, le vent souffle, emporte une larme parfois.

Il y a la femme qu'on aime une Vie. Elle ne part pas, on la rêve, sa Présence danse une étrange valse avec notre Imagination. On n'ose pas interrompre. Un Instant. Et elle quitte ma vie. On pleure, le vent n'emporte pas notre peine, plus jamais nos doigts, nos regards ou nos Esprits ne se croiseront.

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05.11.2007

Un pari intéressant

pariez avec quelqu'un qui croit en la vie après la Mort. Il vous donne 1 000 euros mais si vous vous êtes trompé, vous lui rendrez le décuple dans l'au-delà...

24.08.2007

Je t'avais acheté des fleurs.

Je t'avais acheté des fleurs, mais tu ne les auras pas.
J'aurais pu t'en acheter plus souvent
J'aurais du t'en acheter plus, avant.

Je t'avais acheté des fleurs, mais tu ne les verras pas
Elles seront fanées d'ici peu
Et les pétales tomberont un à un

Je t'avais acheté des fleurs, mais tu ne les sentiras pas
La seule joue qu'elles caresseront
Est une plaque de béton

Je t'avais acheté des fleurs, mais je ne te les donnerai pas
Seuls quelques anonymes m'ont vu montrer mon cul
Seuls quelques anonymes m'ont vu cacher mon coeur

Je t'avais écrit un poème, mais tu ne le liras pas
J'aurai pu t'en écrire plus souvent
J'aurai du t'en écrire plus, avant.

-Pour Amélie, 27/01/1983 - 10/08/2007

Même pas 25 ans...

Je retourne boire... C'est lache.

30.11.2006

Nos doigts

medium_La_jeune_fille_et_la_mort.jpgLes Dieux étaient parmi nous ce soir là. Le Temps invita la Mort à Valser. Ils étaient jeunes et beaux, éternellement jeunes et éternellement beau. Et nous les regardâmes. Mes doigts s'approchèrent des siens. L'orchestre céleste accéléra le tempo et les Valseurs suivaient l'air. Quatre temps. De plus en plus vite. L'empreinte du temps sur la Mort se faisait plus pressante. Ils s'embrassèrent puis firent l'Amour à même le Sol. L'orchestre continua de jouer. Nous les regardâmes et déjà mes doigts effleuraient les siens. Une infime pression se fit sentir sur sa peau. Elle me regarda.
L'espace d'un instant elle m'aima.
Mais le Temps est un précoce. Cet instant n'est plus. Elle remarqua que nos doigts se touchaient. Alors ma Ky Rin enleva sa main.

10.08.2006

La Mort

La Mort et la Vie decidèrent un jour de faire une sortie "entre filles". Après quelques épuisantes heures de shoping elles s'arrètent a la terasse d'un café et commencèrent à discuter.
De quoi parlent donc t'elles?
D'Hommes!
La Vie comence:
-j'ai tout les hommes à mes pieds, Ils souhaitent tous me garder éternelement.
-Mais ils finisent toujours dans mon lit.
-C'est vrai ca! pourquoi me voles tu tout mes amants?
-Peut etre parce que tu ne leur donnes pas assez.
-Mais qu'a tu donc que je n'ai pas?
-trois fois rien, l'atrait de la nouveaute, as tu deja vu un homme fidèle?
-Oui de nombreux souhaiteraient rester aupres de moi pour toujours.
-Mais des que mes lèvres éfleurent les leurs tu les boudes!
-Je ne veux pas d'hommes qui me trompent!
-Et toi ne les trompes tu pas?
-Que veux tu dire?
-Tu as un petit preféré, tu lui donne tout. Forcement les autres sont jaloux. Et puis tu es très... frivole, tu changes de preféré, comme moi de chemise!
-De quoi me parles tu? Tu me piques tout mes hommes, sans exception et tu as le culot de m'appeler "frivole"?
-Mais reflechie un instant. Regardes toi. Regardes moi. Tu es un homme la quelle d'entre nous choisirais tu?
-Euh... moi.
-C'est ce que j'aurait repondu aussi. Maintenant un homme qui soupire aupres de toi, que lui donnes tu?
-L'Espoir d'un monde meilleur.
-Et moi la Certitude d'un monde pire.
-Alors pourquoi viennent ils donc tous vers toi?
-Pasque tu leur ments. Moi je ne les deçois jamais. Ils recoivent ce qu'ils attendent de moi.
-A savoir?
-Etre débarassé de toi.
-Tu es cruelle avec moi.
-Et toi avec tes amants.
-J'en ai marre de cette discution"

S'en suit une passionante discution sur les dernières nouveautées fringues mais la conversation retourna très vite autour de son principal sujet. La Mort:

-Avoues-le tu es vierge!
-Après tout les hommes que j'ai connus?
-Oui, tu sais donner un harem a un enuque ne le rendra pas moins puceau qu'il ne l'est.
-...
-Jusqu'ou es tu allé avec un homme?
-C'est ma vie privee!
-Bah... Un homme, même sur un oreiller, ca parle tu sais...
-Ils t'ont dit?
-Que tu leur prometais qu'ils auraient tout ce qu'ils voudraient? Oui.
-Mais je leur ai tant donné...
-Non. Tout ce qu'ils voulaient c'est toi. J'ai mis plus d'homme dans mon lit que toi, mais aucun d'eux ne m'a jamais aimé. Au moment de l'Orgasme fatal c'etait ton nom qu'ils criaient. Meme Achille, meme les suicidés.
-ah...
-Quand est ce que tu comprendras qu'ils t'aiment malgré toutes saloperies que tu leurs balances à la gueulle?
-Jamais je suposse.
-Dommage, vous passez a cote de quelque chose de formidable"

Le barman arive avec l'adition.

La Vie:
-Laisse c'est pour moi. Je connais le barman c'est un amant à moi.

La Mort se lève, se dirige vers le barman et l'embrasse.
-plus maintenant.

En mourant le barman regarde la Vie, esperant un dernier baiser d'adieu, à défaut d'un pardon.
La Vie:
-Non desolé, je ne veux d'un homme qui me trompe.

Et elles s'en allèrent, sans payer, faire les magasin.

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