05.05.2007

Cest l'histoire d'un mec...

... Qui revient d'un stage de terrain dans le Jura.
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alors en vrac, pour faire vite et parce que ça interesse tout le monde ma semaine:

-Tourbière de Frasne, sur lequel était mon dossier: fermée, il a fallut en trouver une autre et adapter l'exposé.
-Débat présidentiel: pourris, je l'ai regardé 10 minutes. Entre une bécassine pas capable de parler français qui avance des chiffes rocambolesques et le futur Prince-Président Nicolas Iet Tsar de toutes les Russies qui fait sa vierge effarouchée quand on lui met le nez dans sa propre merde... heuresement qu'il y a avait un jeu de tarot...
-Mercredi soir: exposé fini, une nuit complète à joue au poker, la fatigue mise 150, je la suis, elle relance de 300, carte, je me couche. 4 heure du mat.
-Jeudi: Reveil dur, il est 7h30, pas grave. Relief karstique absolument monstroplante... sources du Lison et mini spéléologie au programme. Bilan: des mains très sale et des tas de dépots sédimentaires sur les genoux du pantalon...
-Retour: fightage dans le bus avec des bovistes primaires. Débat stérile de leur part comme de la mienne... on aurait cru un ségo-sarko...

voila, Promis plus de notes intéressantes pour dans bientôt et mon analyse des résultats du second tour. Avec encore un espoir... plus l'abstention serra forte moins le petit Nicolas sera crédible.

23.04.2007

Lettre ouverte à M. Bayrou

Bonjour François, ça ne te dérange pas, j’espère, que je te tutoie ? Tu m’as tellement fait rêver ces deux dernières années, tu fais partie du voisinage. En 2005, déjà, on m’appelait « le bayrouiste ». Sans toi, je ne serais pas aller voter. En même temps, tu les as vus les autres ? Pas de dénigrement, pas de langues de pute, tu es au-dessus de tout ça. Moi pas.
Il faut dire que j’en ai vu de toutes les couleurs depuis que je suis devenus un « social traître » Et béh oui, les stéréotypes ont la vie dure, si on a les cheveux longs on est de gauche. Alors forcément vous votez socialiste aux cantonales de 2004, ils vous marquent au fer rouge, vous êtes à eux, et gare à ceux qui essayent de vous piquer. Besancenot en 2002, toi en 2007.
Enfin, bref, parlons de notre rencontre. Tu ne m’a pas remarqué, ça s’est passé dans le train, en revenant de Rouen d’ailleurs. Lors de la correspondance, du temps à perdre, j’achète Marianne. Nous sommes en plein referendum sur le traité constitutionnel européen et le pauvre électeur lambda que je suis en avait un peu plein la patate d’entendre les deux camps passer plus de temps à s’insulter et à s’opposer qu’à proposer et expliquer leurs positions. Et dans ce numéro de Marianne, dont j’ai perdu les références, il y avait un article de toi. Le pire c’est qu’il a peut-être été écrit par un assistant, mais je doute. Ce petit article, une demi page, pas plus, dégageait un peu d’essence de sérénité. Pas de démagogie, pas d’insultes basses, mais une véritable volonté de convaincre, de véhiculer un message positif.
Et puis l’été qui suit l’affaire des autoroutes. Tu étais magnifique, Villepin en Conseil de sécurité de l’ONU, Cambronne face aux Anglais, César aux ides de Mars, enfin bref du grand, du beau, du béarnais.
Pour tout dire pendant longtemps ma seule source d’information c’était les guignols de l’Info… bonjour l’impartialité.
Alors aujourd’hui François, je veux te remercier de tout mon cœur. Merci de nous avoir fait rêver, merci de nous avoir donner foi en l’alternative démocratique, merci d’avoir résister à tout les coups que l’on t’as tirer. Jusqu’au bout tu te sera battu, jusqu’au bout tu aura incarné l’idéal républicain contre les jumeaux de l’IEP Paris…
Nous te sommes redevable François, nous te devons beaucoup. En signe de reconnaissance, nous n’iront pas voter le 6, pour ne pas participer à cette mascarade de démocratie, pour ne pas avoir notre part de responsabilité dans le sacre du Prince Président Nicolas Ier, tsar (et star) de tout les JT de 20h. Nous nous battrons pour que tu ais un groupe parlementaire à l’assemblé, tache dure sans proportionnelle. Mais tu nous as montré le chemin, ce n’est pas parce que c’est dur que c’est impossible. La bataille est perdue. C’est dur à avaler. C’est dur à vivre. Mais tu aura un groupe à l’assemblé nationale et il reste 2012. C’est lointain, moins si l’on songe aux Européennes !

Mais ne nous déçoit pas François, ne donne pas de consigne de votes. Allez, en remerciement et parce que ça fait plaisir, je vais crier très fort :

Frankreich mit voller kraft !!!

Édouard WOLFF

PS: si vraiment tu lis ce texte, désolé pour le style, je l’ai écrit le soir de l’élection, tard, vers 2h du matin.

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22.04.2007

Merci aux socialistes

de nous avoir offert Sarkozy sur un plateau d'argent...