11.03.2008
de qui est la citation?
"Le discours du FN s'est essoufflé, le leader a vieilli et certaines idées ont été reprises sans hypocrisie par Nicolas Sarkozy."
14:01 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, FN
27.01.2008
La tautologie
Une tautologie est une chose qui est tautologique.
17:07 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tautologie, absurdité, humour, blog
23.12.2007
Céline -Voyage au bout de la Nuit.
En somme, tant qu'on est à la guerre, on se dit que ça serra mieux dans la paix et puis on bouffe cet espoir-là comme si c'était du bonbon et puis c'est rien quand même que de la merde. On ose pas le dire d'abord pour dégoûter personne. On est gentil somme toute. Et puis un beau jour on finit quand même par casser le morceau devant tout le monde. On en a marre de se retrouver dans la mouscaille. Mais tout le monde trouve du coup qu'on est bien mal élevé. Et c'est tout.
15:00 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Céline, guerre, saloperie
05.09.2007
Une vision de la politique par Calvin et Hobbes
Mais pas les philosophes, les personnages de BD
-When I grow up, I'm not going to read the newspaper and I'm not going to follow complex issues and I'm not going to vote.
That way I can complain that the government doesn't represent me.
Then, when everything goes down the tubes, I can say the system doesn't work and justify my further lack of participation.
-An ingeniously self fulfilling plan.
-It's a lot more fun to blame things than to fix them.

13:55 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Calvin et Hobbes, BD, philosophie, politique
15.05.2007
Pour vous réconcillier avec la politique...
Allez faire un tour chez nos amis les Belges
14:50 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humour, sexe, politique, Belges
22.02.2007
Pourquoi voter pour le candidat de votre choix
Vous êtes vous fait récemment harponner par des fascistes de gauche qui soutiennent mordicus qu'il faut voter Mlle Royal pour éviter un second tour Le Pen-Sarkozy?
Bien sur on a tous 2002 derrière la tête, alors bien sur on peut avoir la tentation du vote utile. Ce concept du "vote utile" est pire pour la démocratie qu'un second tour Le Pen-Sarkozy. C'est nier qu'un autre candidat puisse atteindre le second tour, c'est à dire que cela reviend à rennier l'existence du premier tour pour le remplacer par un second tour dont les acteurs ne serront pas issus des urnes mais choisis par la grâce divine des sondages.
Ensuite voter pour le candidat de son choix et non pas un candidat impossé par le spectre d'un Le Pen permet au candidat qui nous ressemble le plus d'avoir plus de voix pour porter nos idées. Même s'il ne passe pas le premier tour, il ya la barre financière des 5% qu'il est important de passer plus d'autres barrières plus "psychologique" (10%, 12,5% ,etc...) qui donne au candidat plus de crédit et plus d'opportunité de passer dans les medias et de se faire entendre.
Je vous en prie ne sombrez pas dans la dictature du parti! Si vous voullez voter Laguiller, Bayrou ou qui que ce soit d'autre faîtes le! Si vous aimez le candidat X c'est uniquement en votant pour lui que vous aurez une chance de le voir passer au second tour. Voter Royal C'est choisir le moindre mal alors qu'on a encore une chance de ne pas à avoir faire ce choix.
La démocratie ne dépend que de nous.
10:49 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielle, fasciste de gauche, royal, sarkozy, le pen, bayrou
28.01.2007
Horizon.
Une belle soirée pour aimer.
J'aurais voulu t'inviter à valser,
Mais au grand bal des damnés
Les muses ne sont pas invitées.
17:35 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Moi, Elle
20.11.2006
Au prix du papyrus

Voici un extrait d'Isaac Asimov, tiré de son receuil de nouvelles "au prix du papyrus"
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendus à ses lèvres. « Au commencement, dit-il, il y a exactement quinze milliards deux cents millions d’années, un grand boum se produisit et l’Univers... »
Mais je m’étais arrêté d’écrire.
« Il y a quinze milliards d’années? M’écriais-je, incrédule.
- Eh bien, oui. Tu sais que je suis inspiré.
- Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré » (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n’essaierai jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d’autre non plus, car ça chaufferait drôlement.) « Mais as-tu l’intention de raconter l’histoire de la Création sur une période de quinze milliards d’années »
- Il le faut bien, répondit mon frère. C’est le temps que cela a pris. Tout est là-dedans », il se tapa le front, « et cela vient de la plus haute autorité. »
Alors là, je posais mon stylet.
« Sais-tu combien coûte le papyrus? Lui demandais-je.
- Pardon? (Il est peut-être inspiré, mais j’ai souvent remarqué que l’inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
- Suppose que tu décrives les événements d’un million d’années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps, et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d’un moment. Il faudrait que j’écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d’en copier une telle quantité? Nous devons assurer une centaine de copies avant d’être publiés, et sans cela, pas de droits d’auteur, hein? »
Mon frère réfléchit un moment.
« Tu crois vraiment qu’il faut que je coupe?
- Coupe, si tu veux toucher le public.
- Que penses-tu de cent ans?
- Que penses-tu de six jours?
- On ne peut pas résumer la création en six jours, s’écria-t-il, horrifié.
- C’est tout ce que j’ai comme papyrus. Alors, que décides-tu?
- Oh! Bon », dit-il. Et il se remit à dicter.
- Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron?
- En six jours, Moïse », répondis-je fermement.
13:00 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : blog, Isaac Asimov, humour, science fiction
30.10.2006
Les filles de Loth
Le lecteur aura plaisir, je l'espère, à trouver ici un texte d'Alfred de Musset, chef d'oeuvre d'érotisme: les filles de Loth. Je laisse savouver.
Le vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;
Assises à côté d'une pâle lanterne,
Ses deux filles en pleurs se rappelaient tout bas
Les plaisirs de Sodome et ne s'endormaient pas.
L'aînée avait vingt ans, une figure altière,
L'œil bleu et des cheveux rejetés en arrière,
Des trésors sous sa robe et des doigts exercés...
La plus jeune était blonde, avait seize ans passés,
Des fruits s'arrondissaient sur sa blanche poitrine
Et son poil frissonnait où l'esprit le devine ;
Les yeux pleins de langueur et de timidité
Cachait sous leurs cils d'or l'ardente volupté.
Vierges ! Comprenez que deux filles à cet âge
N'ont pas quitté Sodome avec leur pucelage.
Elles avaient goûté le breuvage amoureux,
Et leur soif insatiable avait fait des heureux,
Jusqu'au jour redouté du divin châtiment,
Leur vie entière fut détruite en un moment,
Tous les hommes perdus, car il n'en restait pas
Qui pussent désormais jouir de leurs appas !
D'où viendra la rosée à leur bouche altérée ? ...
"Ne pleure pas ma sœur, ma sœur, que ton âme éplorée
Retrouve quelque espoir. Tiens ! Déshabillons-nous,
J'ai trouvé pour jouir, un moyen simple et doux."
Ainsi parla l'aînée. Déboutonnant sa robe,
Elle montre à sa sœur, avec un double globe
Un ventre satiné qui se trouve en bas
Par un petit triangle couvert de poils ras,
Noirs comme de l'ébène, et doux comme de la soie,
Sarah sourit, s'approche et écarte avec joie
Les lèvres de la trousse, ainsi les vieux Hébreux
Nommaient l'endroit charmant qui les rendait heureux.
" Que faut-il faire Agass ? - Du bout de ton doigt rose,
Chatouille-moi - J'y suis, attends que je me pose
Pour que mon doux bouton s'érige sous ton doigt
Et que j'écarte les cuisses comme toi. "
Et sous leur main, servie d'une amoureuse ivresse,
La symphyse se gonfle et palpite et se dresse.
Enfin n'en pouvant plus et d'amour se pâmant,
Agass donne à sa sœur un doux baiser d'amant.
Mais celle-ci lui dit : " Faisons mieux, ma charmante
Remplaçons notre doigt à la place amusante
Par une langue agile ; et tu verras, ma sœur
Que nos attouchements auront plus de douceur.
Oui, sur ton petit ventre, attends que je me couche,
Ta bouche sur mes lèvres, ton poil dans ma bouche
Qu'une douce langue chatouille en l'excitant
Notre bouton de rose encore tout palpitant.
Que nos corps enlacés se tordent et se roulent,
Que le jus de l'amour sur nos cuisses s'écoule. "
Sitôt dit, sitôt fait, et bientôt ce doux jeu
Arrose leur trésor d'un liquide onctueux.
Mais ce sperme infécond ne rappelle les hommes
Que de manière vague. " Ah ! Sottes que nous sommes,
A quoi rêvons-nous donc quand on a ce qu'il nous faut :
Notre père est bien vieux, mais il est encore chaud.
Il peut bander encor quand les femmes sont belles,
Bien heureux qu'il n'ait pas affaire à des pucelles.
Mais il ne voudra pas, tant il est scrupuleux,
Nous donner la bouteille où jadis toutes deux
Avons puisé la vie,... où notre pauvre ère,
Allait remplir ses fleurs, teindre son cratère.
Tâchons de l'enivrer, il aime le bon vin,
Et s'il veut nous baiser, sauvons le genre humain... "
Chacune sur le chef portait un grand voile noir ;
Loth avec sa lanterne, a demandé, hagard :
" A qui sont ces tétons dont la blancheur rayonne ?
Ces globes opalins, dont la pointe frissonne ? "
Il jette sur Agass des regards polissons,
Ecoute en soupirant les charmeuses chansons
Qu'ensemble ont commencé ses filles toutes nues,
Il croit être à Sodome et, sur ses propres filles
Haletant de planter le bâton de famille,
Il s'élance soudain. Agass l'avait prévu.
Au ventre paternel, elle saisit tout nu
Le membre recherché par l'ensemble des femmes
S'aperçoit qu'il faut encore qu'elle l'enflamme,
Et, pour mieux en jouir, elle roule à la main
L'instrument qui doit féconder le genre humain.
" J'enfanterai, dit-elle, et pour être plus sûre
Adoptons pour jouir la meilleure posture. "
Elle tombe à genoux, découvre son cul blanc ;
Le vieux Loth inclinant la tête et s'approchant
Voit le cul : Oh ! Jeune Femme ! Oh ! ma toute belle",
Dit-il alors, jetant ses deux bras autour d'elle.
Agass, poussant le cul, accroît le mouvement
Car elle connaissait l'effet du frottement.
Elle se sent mouiller. Aucune jouissance
N'a pourtant assouvi sa brutale espérance.
Un soupir la saisit ; elle porte la main
Je ne sais où. " Tu n'es pas dans le bon chemin,
C'est à recommencer ", dit-elle à son vieux père.
Et l'ivrogne à nouveau recommence l'affaire ?
En craignant de manquer, il se laisse guider
A travers les replis qu'il devra féconder.
Agass tressaille. Enfin tout son beau corps frissonne ;
Les os ont craqué. Le père Loth s'en étonne
" Qu'as-tu donc ? Mon enfant : va donc que je jouisse !
Si je m'en suis douté, que le ciel m'engloutisse ! "
Dit le vieux Loth. Agass dit alors à sa sœur :
" Viens goûter à ton tour la divine liqueur. "
L'autre aussitôt s'approche et dans ses douces cuisses
Elle montre à son père un doux nid de délices.
Elle chatouille alors les couilles du taureau,
Prend l'arme tout à coup et la met au fourreau.
Entre ses blanches mains, saisit la vieille épée
Pour la faire entrer plus grosse et mieux trempée.
Enfin elle se pâme, laisse tomber ses bras,
Le sceptre paternel inondant ses appas.
" Gloire à Dieu " se dit-elle, " à présent j'ai conçu. "
Loth, en se réveillant n'avait rien vu, ni su.
13:00 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Erotisme, femmes, Alfred de Musset, blog, poésie
12.09.2006
Wir müssen wissen, wir werden wissen
Hilbert n'est pas le cinquième mousquetaire. C'est un mathématicien Allemand. En plus son prénom c'est David.
Elements de biographie
Le petit David est né en 1862 à Königsberg, grande ville Allemande tombé sous le joug des soviétique en 1945 et rebaptisé Kaliningrad par l'occupant. Il y fait sa thèse. Königsberg est déjà une ville célèbre pour ses mathématiciens puisque symboliquement l'acte fondateur de la branche topologique est la résolution du problème des ponts de Königsberg par Euler (Ce point sera abordé, ou pas, plus tard). De plus le Maitre de Thèse du petit David n'est autre que Lindemann (sisi le gars qui a démontré que pi est transcendant).
En 1895 il obtient une chaire à Göttingen (la même Göttingen que Johann Carl Friedrich Gauß, l'Homme qui a le mêm nom que la moitié des théorème de Maths qu'on apprend à la fac...)
Le 8 Aout 1900 il annonce les 23 problèmes mathématiques du XXème siècle. Trois restent non résolu à l'heure actuelle.
Hilbert décède le 14 février 1943 à Göttingen
Pourquoi est il célèbre ?
Ami lecteur enfin une question intelligente!
Le petit David est le créatuer des espaces hilbertien. Grace à la formule ||X|| = sqroot (< X,X >) on peut géneraliser à n'importe quelle dimension l'espace euclydien.
C'est à dire qu'il est possible de créer des espace de n-dimension respectant la géométrie niveau collège!!!
Oui, bon je sais, il n'y a que moi que ça intéresse...
12:45 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mathématiques, Hilbert, Königsberg
