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23.04.2007

Lettre ouverte à M. Bayrou

Bonjour François, ça ne te dérange pas, j’espère, que je te tutoie ? Tu m’as tellement fait rêver ces deux dernières années, tu fais partie du voisinage. En 2005, déjà, on m’appelait « le bayrouiste ». Sans toi, je ne serais pas aller voter. En même temps, tu les as vus les autres ? Pas de dénigrement, pas de langues de pute, tu es au-dessus de tout ça. Moi pas.
Il faut dire que j’en ai vu de toutes les couleurs depuis que je suis devenus un « social traître » Et béh oui, les stéréotypes ont la vie dure, si on a les cheveux longs on est de gauche. Alors forcément vous votez socialiste aux cantonales de 2004, ils vous marquent au fer rouge, vous êtes à eux, et gare à ceux qui essayent de vous piquer. Besancenot en 2002, toi en 2007.
Enfin, bref, parlons de notre rencontre. Tu ne m’a pas remarqué, ça s’est passé dans le train, en revenant de Rouen d’ailleurs. Lors de la correspondance, du temps à perdre, j’achète Marianne. Nous sommes en plein referendum sur le traité constitutionnel européen et le pauvre électeur lambda que je suis en avait un peu plein la patate d’entendre les deux camps passer plus de temps à s’insulter et à s’opposer qu’à proposer et expliquer leurs positions. Et dans ce numéro de Marianne, dont j’ai perdu les références, il y avait un article de toi. Le pire c’est qu’il a peut-être été écrit par un assistant, mais je doute. Ce petit article, une demi page, pas plus, dégageait un peu d’essence de sérénité. Pas de démagogie, pas d’insultes basses, mais une véritable volonté de convaincre, de véhiculer un message positif.
Et puis l’été qui suit l’affaire des autoroutes. Tu étais magnifique, Villepin en Conseil de sécurité de l’ONU, Cambronne face aux Anglais, César aux ides de Mars, enfin bref du grand, du beau, du béarnais.
Pour tout dire pendant longtemps ma seule source d’information c’était les guignols de l’Info… bonjour l’impartialité.
Alors aujourd’hui François, je veux te remercier de tout mon cœur. Merci de nous avoir fait rêver, merci de nous avoir donner foi en l’alternative démocratique, merci d’avoir résister à tout les coups que l’on t’as tirer. Jusqu’au bout tu te sera battu, jusqu’au bout tu aura incarné l’idéal républicain contre les jumeaux de l’IEP Paris…
Nous te sommes redevable François, nous te devons beaucoup. En signe de reconnaissance, nous n’iront pas voter le 6, pour ne pas participer à cette mascarade de démocratie, pour ne pas avoir notre part de responsabilité dans le sacre du Prince Président Nicolas Ier, tsar (et star) de tout les JT de 20h. Nous nous battrons pour que tu ais un groupe parlementaire à l’assemblé, tache dure sans proportionnelle. Mais tu nous as montré le chemin, ce n’est pas parce que c’est dur que c’est impossible. La bataille est perdue. C’est dur à avaler. C’est dur à vivre. Mais tu aura un groupe à l’assemblé nationale et il reste 2012. C’est lointain, moins si l’on songe aux Européennes !

Mais ne nous déçoit pas François, ne donne pas de consigne de votes. Allez, en remerciement et parce que ça fait plaisir, je vais crier très fort :

Frankreich mit voller kraft !!!

Édouard WOLFF

PS: si vraiment tu lis ce texte, désolé pour le style, je l’ai écrit le soir de l’élection, tard, vers 2h du matin.

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21:35 Publié dans Le Miroir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, 2007, UDF, présidentielles, actualités, blog

22.04.2007

Merci aux socialistes

de nous avoir offert Sarkozy sur un plateau d'argent...

22:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, PS, présidentielles, sarkozy

11.04.2007

Encore deux mots sur les femmes...

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Qui a-t-il de plus délicieux et de plus charmant qu'une femme pratiquant la montée en amazone? Certains imaginent d’autres choses que ce que mes chastes propos ne disent.
Non, les dames, les vraies, celles pour qui on se ferrait trancher en deux, celles pour qui on zébrerait de notre épée le visage du Baron de Munchaüsen, celles là montent à cheval en amazone. Les deux jambes du même coté du cheval, elles portent une jupe longue et noire et se tiennent droites, les épaules en arrière et le buste bombé. Leur cravache dans une main, les rênes dans l'autre, elles regardent les Hommes s'empresser de leur faire une révérence. Comparez messieurs, comparez! À ma droite une demoiselle qui sort en boîte avec la 306 de son père, sa chevelure empestant le tabac par avance, son innocence à peine protégée par une jupe spéciale "open foufe" . À ma droite une fille qui contrôle sa boîte de vitesse du bout des doigts, regarde la route bitumé en se demandant à qui elle devra faire semblant de promettre la lune pour se faire offrir un Gin Tonic. À ma gauche, une Dame, une vraie, dont les cheveux sont protégés par une bombe, qui fait avancer son destrier au pas, pour mieux respirer l'odeur des soirs d'automne. Sa main caresse la croupe de la monture comme elle le fait si souvent avec son chat noir. Elle ne se presse pas et boira ce soir un verre de Bourgogne.

Franchement messieurs, ne préférez vous pas la seconde Dame? Franchement? Que dire d'une femme qui préfère le Gin Tonic au Bourgogne?

16:05 Publié dans Kronik du Cid | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ky Rin, kronik, blog

08.04.2007

La ligue à Léon

Sur l'air de "la digue du cul"


La ligue à Léon, Je milite à Nanterre,
La ligue à Léon, Je milite à Nanterre,,
Mais j'habite à Neuilly, la Ligue, la Ligue
Mais j'habite à Neuilly, la Ligue à Léon Trotsky !

La ligue à Léon, j'ai déclenché une grève,
La ligue à Léon, j'ai déclenché une grève
Dans l'usine de mon père, la Ligue, la Ligue
Dans l'usine de mon père, la Ligue à Léon Trotsky !

La ligue à Léon, mon père a trois usines,
La ligue à Léon, mon pères a trois usines.
Ca m'aide à militer, la Ligue, la Ligue
Ca m'aide à milier, la Ligue à Léon Trotsky !

La ligue à Léon, j'aime bien la couleur rouge,
La ligue à Léon, j'aime bien la couleur rouge
Celle de ma Ferrari, la Ligue, la Ligue
Celle de ma Ferrari, la Ligue à Léon Trotsky !

La ligue à Léon, j'aime pas les communistes,
La ligue à Léon, j'aime pas les communistes
Car y'a trop d'ouvriers, la Ligue, la Ligue
Car y'a trop d'ouvriers, la Ligue à Léon Trotsky !

La ligue à Léon, À deux c'est une tendance,
La ligue à Léon, à deux c'est une tendance
À trois c'est la scission, la Ligue, la Ligue
À trois c'est la scission, la Ligue à Léon Trotsky !

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La ligue à Léon, j'ai lu le Capital,
La ligue à Léon, j'ai lu le Capital
En bandes déssinées, la Ligue, la Ligue
En bandes déssinées, a Ligue à Léon Trotsky !

19:34 Publié dans Le Tapis volant | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : humour, politique, communistes

04.04.2007

Seminaire de formations des élus associatifs

Ben voila, c'était cool, Il y avait du monde mais pas de Strasbourgeois. On a bien bossé... enfin les autres parce que les formations FAGE je les ai déjà toute faites... Sinon sur le groupe de travail sur les langues ça fait peur... voir le niveau des autres langues... Si quelqu'un a une idée pour sauver l'enseignement des langues dans le supérieur qu'il me fasse signe...

16:41 Publié dans Vie étudiante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fage, week end