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31.03.2006

Conneries diverses et variées.

Les gens malhonnêtes seront toujours malheureux.

Celui qui te blesse ne lui tend pas l’autre joue, répond par la Droiture et la Justesse.

Si tu ne crois plus en rien, personne ne croira plus en toi.

Qui toujours content s’estime, toujours content serra. (Lao-Tseu)

Il faut savoir s’arrêter et pleurer, mais il faut toujours repartir.

La haine ne sert à rien, elle empêche même de se venger

De toute façon on crèvera tous un jour...

Si tu veux un ami, sois un ami.

À un enfant qui demande pourquoi, il ne faut pas répondre “parce que” mais “pour que”.

Si tu te demandes pourquoi quelque chose t’arrive, réponds toi “parce que!!!” et pose une autre question.

Tu as toujours quelque chose a donner, Si tu donnes quelque chose dont tu ne voudrais pas, alors tu n’as rien donné.

Dans la vie faut rien regretter, le passé est irréversible, si tu fais une couille faut la réparer mais pas regretter de l’avoir faite.

Les filles, on peut pas vivre sans, mais on peut pas vivre avec non plus...

J’aimerais rencontrer une fille qui aime la Vertu au moins autant que la Beauté.

L’adversité frappe indifféremment, mais l’Honnête Homme suit sa Voie de Vertu, tandis qu’un homme de peu oublie toute loi.

On apprécie un cheval pour son obéissance, non pour sa puissance. Confucius (pour les trois derniers)

La bienveillance s’est être capable d’aimer les autres.

Si une subite envie de travailler te prend, assied toi et attend que ça passe.

Pourquoi haïr quand on peut aimer?

Mieux vaut ouvrir les bras que les baisser.

Sois le Changement que tu veux voir dans le Monde.

Aime-toi et aime comme tu t’aimes.

19:41 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

17.03.2006

calendrier universitaire

Par Rémy Perla, vice président étudiant de l'Université Louis Pasteur

"Le 8 mars dernier avait lieu un CEVU (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire) au cours duquel vos représentants étudiants ont du voter le calendrier universitaire de l'année 2006 - 2007.

Cependant, dans la proposition avancée par la présidente ne figurait pas les semaines de rattrapages. Vos représentants AFGES on expréssement demandé à ce qu'elles soient rajoutés mais cela nous a été refusé pour cause de vacance de Noël qui finissent plus tard que d'habitude (le 8 janvier au lieu du 3 janvier cette année) et de fin d'année trop tard en juin. Le débat a été houleux mais vos représentants étudiants n'ont pas reculé.

Le débat sombrant dans un dialogue de sourd, la présidente du conseil a lancé la procédure de vote:

Petit rappel: le cevu c'est 40 sièges donc 16 étudiants (40% du conseil). Sur ces 16 sièges étudiants, il y en a 11 AFGES, 4 UNEF et 1 UNI. Les autres sièges sont pour les enseignants et les membre du personnel.

Abstention: 0 voix
Vote contre: 11 voix
Vote pour: 15 voix

Le calendrier à donc été adopté à la majorité.


Il est rageant de voir un tel calendrier adopté par l'université avec 15 votes "pour" alors que les étudiants ont 16 voix au CEVU... mais voilà, comme cela arrive fréquement, les élus UNEF et UNI n'étaient pas là et les seuls élus qui on daigné se déplacer pour vous défendre sont les élus AFGES.
De plus, ces autres élus étudiants auraient pu nous donner procuration de leur voix, nous permettant ainsi d'utiliser l'ensemble des voix étudiantes pour bloquer ce calendrier... mais ils ne nous en ont pas donné une seul... laissant ainsi le conseil s'exprimer avec 5 voix étudiantes en moins... comportement que nous déplorons.


Cependant, pas de panique, ce calendrier doit encore être adapté par chacune des composante (où on peut essayer d'y inserer nos semaines de révision) avant que ces calendriers ne soient ré-adoptés par le CEVU et le CA.

Vos élus AFGES feront naturellement leur possible afin qu'au terme de ce parcours, vos calendriers Universitaires soient dotés des semaines de révision."

20:24 Publié dans Vie étudiante | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

16.03.2006

Une nouvelle page sur le Moi.

Pourquoi est-ce que je ne donne pas mon nom? Je ne sais pas, je n'aime pas le concept du nom. Cette répugnance envers un des usages de cette bénédiction qu’est la parole ne s’explique pas vraiment. Je trouve juste qu’un nom était trop impersonnel. Une fois que les gens connaissent un nom, ils croient connaître quelque chose de la personne associée, ils croient que le nom et la personne vont deux à deux. En fait c’est faux. De quelle manière, un autre nom aurait changé dans ma courte vie? Rien.Que dalle. Nada. Observez les deux phrases qui suivent:
“Tiens, salut Nevada! ça va? Je t’avais pas vus depuis longtemps. Il faudra que je te revoie prochainement. Il faut que j’y aille, on se rappelle, OK?”
“Tiens, salut Germaine! ça va? Je t’avais pas vus depuis longtemps. Il faudra que je te revoie prochainement. Il faut que j’y aille, on se rappelle, OK?”
Mis à part l’inesthétique et fréquent emploi du verbe falloir, qui n’impliquera pas forcément une action, avez-vous remarqué? Ce gâchis de carbone baptisé interlocuteur par un prof de français qui cherchait comment emmerder ses élèves pendant les beaux jours de printemps, n’a dépensé sa salive en d’improductives sentences verbales que pour avoir la jouissance de dire “moi”, “je” ou tout autre dérivé d’une mégalomanie injustifiée si ce n’est par un récurent excès de platitudes. Le nom du deuxième interlocuteur, car il faut être deux pour avoir un dialogue (voyez Madame Mayer je ne me contentait pas de dormir pendant vos cours, je me faisais chier aussi!) n’est ici que purement facultatif. On aurait pus remplacer “Nevada" par une liste extrêmement longue de noms, propres ou même sales, sans que la phrase ne perde son sens, ou plutôt son vide et son manque d’intérêt.
Bien sûr nombre d’entre les peu nombreux lecteurs de ce texte, s’interroge sur l’apparente stupidité de ces propos. Ce n'est pas grave, je réserve le nom aux gens que je ne connais pas. Ceux que j'aime s'appellent Maman, Ma Ky Rin ou encore Frangine Ceux qui m'aime prendront le train et m'appelleront par le prénom que ma mère m'a donné et le nom que mon père m'a prêté.

15:15 Publié dans Le Miroir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

14.03.2006

Curry de lentilles

J'ambitionne de faire ici collection de quelques recettes apprises sur le tas facile à faire quand on est étudiant, nécessitant peu de temps et d'investissement financier. Mais comme les mots ont toujours un double sens, il se pourrait...

Pour quatre personnes il faut:
-Une conserve de lentilles, ou deux selon l'appétit des convives. Je compte de 150g à 200g par personne, en général.
-Deux échalotes
-de l'huile d'olive
-du bouillon de légume (250 mL)
-Un oignon
-Du curry en poudre (60 centimes les 40g à l'ATAC) compter une cuillère à soupe pour deux.
-sel et poivre
-selon budget on peut rajouter qqes légumes de types tomates ou carottes

Préparation


Dans une casseroles ou une poêle faire revenir à feu fort l'oignon et les échalotes découpées en fines lamelles précédemment. Si besoin est remplacer les échalotes fraîches par une bonne portion d'échalotes séchées disponibles en petit pot de verres comme les herbes.
Baisser le feu sur moyen et mettre le bouillon. en cas de "pas de bouillon" les petits cubes sont pas mal non plus, au tel cas rajouter un quart de litre d'eau et faire bouillir avant de mettre le cube.
Mettre les lentilles et mélanger pour qu'elles soient bien imprégnées du bouillon. peu après mettre la poudre de curry. Bien mélanger. Baiser le feu (thermostat 1 ou 2)
Remuer de temps en temps, dès que ça commence à sentir bon dans tout l'appartement, couper le feu, saler et poivrer selon goût et attendre un peu que ça refroidisse avant de manger.

12:10 Publié dans Recettes de cuisine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

UNEF

L'Unef est le principal syndicat étudiant en France. Avec 20 000 adhérents il représente cependant moins d'un pourcent de la population étudiante. Et pourtant il parle au nom, non seulement des étudiants, mais aussi de la jeunesse toute entière, il occupe les médias de manière omniprésente sans être capable de fédérer les initiatives étudiantes, il n'est pas capable de les représenter. Un ami m'a donné un lien vers un blog: UNEF VERITAS . Formation scientifique oblige j'ai d'abord été sceptique, ce blog ressemblait à ce que j'avais toujours rêvé de faire, une collection des crasses dont l'unef était capable par pur électorialisme, avec à chaque fois des preuves, pas d'accusation en l'air, ça resemblait à un canular, presque.

Mais non. Tant de temps passé à collectionner ces preuves, la personne derrière ce travail devait réellement être blessé. On resent la trahison. C'est Edmond Dantès, c'est Ulysse qui revient massacrer les prétendants vingt ans après. Ce n'est pas un cap, ce n'est plus une péninsule, c'est un brûlot, c'est le cri du peuple, sous les pavés la haine! L'appel à reforme est plus violent que toute révolution, les 95 thèses de 1517 version syndicalisme étudiant.

J'ai personnellement été très blessé par l'unef lors de la campagne ULP en 2004. Des allusions très fines à Nicolas Ménard "toute façon vous la vice présidence étudiante vous en faite tellement rien que vous l'avez laissé à un mort" des attaques bases et mesquines "la K'fet des sciences ne paye pas les sandwiches qu'elle vend". Ce genre de rumeur prend dix secondes à répandre et 15 minutes à démentir. Les étudiants n'ont pas 15 minutes à accorder à la vérité. La qualité de mon travail a aussi été remise en question, ma sexualité aussi. A tiens c'est bizarre je suis un gros raciste sexiste homophobe mais quand je fais la bise à un mec je deviens moi même un "sale PD".

face à un militant UNEF une seule stratégie. L'embrasser. Ne pas le laisser parler, ne pas le laisser insulter la mémoire de nos morts, ne pas le laisser s'approprier notre travail.

11:45 Publié dans Vie étudiante | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Le retour du Cid

Après n'avoir publié que six ou sept kronik dans ce bijou qu'a été l'axiom je vais pouvoir relancer ma délicieuse kronik, mon billet d'humeur... Ai-je déjà parlé de l'AXIOM' ??? Ce sympathique journal édité par une dynamique amicale d'étudiants en Mathématiques de l'Université Louis Pasteur ( Strasbourg I ) dans lequel je me suis investit corps et âme, pour lequel j'ai tant donné. Les personnes intéressées peuvent consulter les archives de l'AXIOM'

Voilà, maintenant je n'ai plus ma petite colonne pour crier ma haine des trains, je n'ai plus mon tiers de page sous Word pour lancer une croisade contre ceux qui laissent des mégots de cigarettes en Montagne, Je n'ai plus mes 700 exemplaires de désespoir face aux femmes. Il me faut donc repartir de plus belle, laissé ma verbe s'exprimer, car la créativité c'est comme le cerveau, moins on s'en sert plus ça s'use. Ou un truc approchant.

Je me souviens encore de ma première kronik. La première fois c'est toujours marquant. Je me souviens de ma première kronik, à l'époque j'étais encore un fringuant jeune primo intimidé par la Vie, je n'étais pas encore rédacteur chef du journal. Le rédacteur de l'époque, qui portait en plus la lourde casquette de président de l'asso, avait besoin d'un texte de la longueur exacte de mon texte, il me prit donc à l'essai. Tout était parti d'un simple jeu de mot lors d'un examen d'analyse: la suite est croissante monotone que j'avais écrit la suite est de monotonie croissante. Et me voila promulgué chroniqueur.

Je me souviens encore de ma première kronik. La première fois a toujours une saveur particulière, le premier pied qui foule un paysage enneigé, encore immaculé, a le goût de la cuisine de ma grande mère, le premier baiser a le goût de l'automne. Quel goût a la première kronik? Un goût de légume, d'endive au roquefort je dirais. Amer et fort. Amer car pour la première fois je serais lu par des gens que je ne connais pas, je serais vu nu sous un angle dont moi j'ignore tout, fort car c'est la colère que j'ai longtemps contenu qui commence enfin à s'échapper.


Je me souviens encore de ma première kronik. Mon premier engagement associatif fut d'écrire un texte. Trop long. Mes phrases dépassaient en longueur le train de ma pensé, j'étais vaincu par ma conquète.

11:15 Publié dans Kronik du Cid | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

09.03.2006

Bizarre.

J'ai tappé "beauté" sur Google et la première image que nous livre le gourou des recherches est cette photos ci-contre. Étrange que la beautée soit associé a une femme en plastique, une femme sans bras, sans jambes, sans visage. Une femme sans rires, sans sourires, sans soupirs. Ces corps sans vie qui ne servent qu'a mettre en valeurs de par leurs irréalistes proportions des vétements. Quelle horeur.

La beauté ne dépasse-t-elle pas le seul sens de la Vue? Je t'invite cher lecteur à reprendre un joint et à retourner à Pink Floyd, la beauté n'existe pas sur Internet...

16:00 Publié dans Ascenseur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

moi/ ouverture

Bonsoir hypothétique lecteur.

Je te prie de pardonner mon ortographe, la grammaire et moi sommes fachés...
Après quelques temps de vaines résistances je n'ai résisté à l'appel de la Muse de l'Égo et j'ai fini par me créer un blog. Au lieu de travailler d'arache pied.
Vagabond sur terre et dans l'Esprit j'ai décidé de réaliser un carnet de voyage, un carnet d'accroche. Car tout part, même les écrits, même les civilisations, même moi. Le Miroir dans lequel je me regarde ne me renvois pour seule image celle de ma mortalité. L'Éternité est une grande Dame qui éconduit ses amants avec encore plus de vivacité et de force que l'Histoire. Je pousse ici un cri. Non pas celui du loup qui appelle les siens, je n'ai du loup, outre le nom, que l'amour de la solitude, mais celui de la fourmi qui va se faire écraser avant d'avoir vécu son destin.

Si tu décide d'aller plus loin dans ces textes, prépare toi à tutoyer la Mort, à danser avec le Ridicule et à baiser la Vie...

13:25 Publié dans Le Miroir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note